Tuesday, August 11, 2009
hi everyone
Monday, June 1, 2009
cleaning out my bookshelf
As I was cleaning my room, which caused uncontrollable sneezing, I stumbled upon my Senior year High School Yearbook. Highlights from the "Autographs" pages (because most of us only reach high school fame and/or notoriety) to follow. Aside from the standard "you are so amazings" to variations on "have a good life", there were the more awkward "I'm glad I finally got to know yous" and other reoccuring themes.
Jokes about Barnard:
"Good luck in Barnard (Bernard)..."
"I wish you the best of luck at Barnard (I hope I spelled that right)"
"I hope we get to hang out more this summer, and maybe some day we'll both get to real Ivy League schools"
-(He went to Cornell)
Food/Veganism mentions:
"...You are one of the only people that can understand my food issues!"
Girl has Celiac disease. Apparently, veganism is just as bad.
"It was fun sitting next to you in French with your salad and my Doritos every day"
I'm not even sure what this means; did she have fun simply sitting next to me? Did she find it amusing I would eat a salad and she would eat Doritos?
"I enjoy watching you eat your vegan meals in lunch"
Creepy, but I guess I sort of did make a scene.
My Character Flaws:
"Cyrena, right now you are behind me copying my calc homework...I'll see you around in the city. Peace!"
True. I did copy some calc homework, occasionally.
"It turns out you are not the shy little girl you make yourself out to be haha. Oh well you rock anyway! Keep listening to good music and being a nice girl, just please try to not become hipster scum."
I don't remember what the first sentence refers to, or at least I'm going to pretend not to. GOOD GIRL GONE BAD!
"My best words of wisdom will be to enjoy your heavy spending while you can! Kidding...(just marry rich)"
At least I'm not frugal?
Misc./Funny
"Hmm, The first thing I remember about you is cutting yourself with a bagel knife, and I suppose that was an accurate assumption. I wish you all the luck with your leaving - all girls...good luck. You're asian and so am I. I admire your wardrobe and hope to keep in touch. This doesn't make much sense, but I'm under outside influences. Peace, love and Handbags."
"Yo Cyrena
Dude good try the other day trying to set me up for the Jew Crew. I wanted to just run outside and squirt you."
And last, but not least
"Yo! GoD your pretty. prom was sick. lets go on mad dates after this is written. word up. see you in the after life I Was your prom date!"
Tuesday, May 5, 2009
WILL SOMEONE EDIT THIS (IT'S NOT DONE)
Écriture de Soi : Les Confessions par J.J. Rousseau et Les Confessions Moderne
L’écriture de soi, aussi connu sous le nom de l’autobiographie, le mémoire, ou bien le récit personnel, parmi des autres. On peut dire que l’écriture de soi a commencé avec l’ancienne « apologia » le mot latin qui veut dire « les excuses » ou bien la raison ou la défense de soi-même. Alors, la première raison pour parler de soi était pour la défense, et la justification ; effectivement- pour se sauver. Par exemple, Les Confessions par St. Augustine est vraiment « une confession » vers Dieu, et la fonction ici est pour se sauver - réflexion. On peut conclure en disant que Les Confessions par J.J. Rousseau a eu une fonction : encore, la défense de soi-même. Les écrits de Rousseau étaient contestés, comme son ouvrage L’Emile, qui était écrit par Rousseau dans 1762, et puis la Profession de foi du Vicaire Savoyard. Après ses écrits ont été publiées, Rousseau doit s’exiler en Suisse. La honte qu’il s’est senti devient plus quand Voltaire l’a reproché dans un pamphlet, le Sentiment de citoyens, qui a dit Rousseau a abandonné ses cinq enfants. Grâce a ça, Rousseau a eu impulsion écrire sa autobiographique : pour se defender, et comme il a écrit dans les premier lignes de Livre Premier ; « Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme ce sera moi ».
Les Confessions de J.J. Rousseau est un important point de référence de l’autobiographie, dans l’écriture de soi : c’est évident que le livre est un résulte des fonctions originales de l’écriture de soi : la défense, la justification. Il y a des «racines dans la religion catholique, mais aussi Rousseau a créé les formes différent de cette écriture : les façons dont comment l’on parler de soi. En plus, on peut voir comment est le rapport de soi a soi, et aussi comment l’inscription du temps joue un rôle dans l’autobiographie. L’inscription du temps est étroitement liée comment la mémoire fonction, un élément intéressant, qui est parmi les écueils de l’écriture de soi. Même si le genre d’autobiographique a changé assez, les mêmes questions existent : la question du destinataire, le but, et aussi si on écrit pour se connaître. On verra que toutes les formes d’écriture de soi qui existent maintenant : le journal intime, les blogs, les romans autobiographiques, l’autofiction, le témoignage, la poésie, la bande dessinée autobiographiques, etc. Avec tous ces genres, on peut voir comment les questions et les problématiques refaisant constamment et comment ils sont tous reflete dans Les Confessions. L’autobiographie est vraiment une réflexion de soi – ever-changing, mais dans les mots, le soi est immortalisé.
Le mot « autobiographie » n’existe pas avant le XIXieme siècle, donc, Rousseau ne pouvait pas écrire simplement « je vais écrire mon autobiographie ». L’autobiographie peut être définie par Philipe LeJeune, qui a ecrit dans La Pacte Autobiographique l’autobiographie est « «récit rétrospectif en prose que quelqu'un fait sur sa propre existence quand il met l'accent principal sur une vie individuelle, en particulier sur l'histoire de sa personnalité.» Les Confessions bien a toutes ces caractéristiques, parce qu’il est un récit dans lequel le personnage central est l’auteur bien que le narrateur. Alors il y a bien l’affirmation dans le texte de l’identité qui existe entre narrateur, auteur, et personnage. Mais il y a un écueil ici, car il y a aussi le genre mémoire, qui n’a pas un pacte. On peut le définir avec les mots de Gore Vidal, un écrivain qui a dit « le mémoire est comment on se souvient leur vie soi-même, quand l’autobiographie est l’histoire, avec le recherche, les dates, l’information vérifié. » Dans le livre premier, Rousseau a écrit « Je n’ai rien tu de mauvais, rien ajouté de bon, et s’il m’est arrivé d’employer quelque ornement indiffèrent, ce n’a jamais été que pour remplir un vide occasionné par mon défaut de mémoire ». Alors, avec ça, on peut dire que Les Confessions est plus comme un mémoire qu’une autobiographie, car il n’y pas la vérification que tous que Rousseau a dit est vrai. En plus, quelquefois les dates que Rousseau a mises dedans ne sont pas correctes, et les éventements ne sont pas en ordre. La mémoire, au moins, est compliquée :
« Nous sommes aujourd'hui victimes d'un trop-plein de mémoires. De mémoires au masculin et au féminin, au singulier et au pluriel. Mémoire artificielle, qui fournit à nos sociétés des capacités de stockage jusqu'alors inégalées, mais pose des problèmes d'exploitation. Mémoire institutionnalisée par des pratiques sociales de commémoration et d'éducation au souvenir. Ou encore mémoires collectives, servant de prothèse identitaire à des associations, des communautés, des collectivités. »
-Jean-Louis Jeannelle, Vies Memorables
Car, même si les mémoires sont moins légitimes, ils sont plus un vraie réflexion de soi-même, parce que les mémoires représentent ce qu’on se sentait.
Le premier intertexte, on peut voir est Confessions de St. Augustin, qui a inspiré Rousseau ; il a volé le titre, qui a déjà les influences de la religion catholique. Bien sûr, par les confessions de ses pêches, il peut s’achever par l’absolution. Quand Rousseau a dit « je forme », c’est un peu comme il joue la rôle de Dieu – la verbe étrange implique la création. Mais au même temps, il a écrit « Quand la trompette du Jugement dernier sonne », qui implique qu’il écrit pour Dieu aussi. Avec « ce livre a la main », on peut voir comment le livre existe cela pour lui. Il veut montre son innocence, et il peut faire ça par raconter son enfance, ses réalisations, sa regrette et ses contritions. Avec la vérité, il y a des justifications plus que des aveux, pour les fautes graves comme l’abandon de M. Le Maître à Lyon, qu’il a excusé. Mais ici, il y a une vertu cathartique de l’écriture- Rousseau se sauve ne pas seulement pour la religion, mais aussi pour lui-même dans la vie. On trouve une autre raison pour parler de soi ; et ça c’est pour avoir une thérapie cathartique. Alors, pour montre l’innocence de l’enfant de l’homme, Rousseau a commencé avec sa naissance, un état original, « l’homme de la nature ». La nature est ou l’homme se suffit lui-même, il n’a pas besoin de désir ; l’homme vit dans l’actualité de son existence. L’avenir est juste à la fin de la journée.
Mais la réalité est que les confessions n’existent pas sans l’auteur, Rousseau, comme la réalité n’existe pas sans Dieu, et ni sans les lecteurs. Effectivement, le livre n’existerait pas sans les lecteurs aussi. Puis, quand il a dit « Je forme une entreprise », le mot représente son travail, l’écriture va le donner l’aventure d’un livre qui est rétrospectif, tourné vers l’avenir. Son autobiographie va essayer montre la vérité avec sa vie, l’expérience personnelle mais aussi l’histoire d’humanité. En plus que ça, l’autobiographie montre son idéologie, et l’idéologie est intégrale à la nature des hommes. Philippe LeJeune a fait un commentaire sur Les Confessions dans son livre La Pacte Autobiographie, « ils parlent leur idéologie en même temps qu’ils en racontent l’histoire ». Et les idéologies sont bonnes seulement s’il y a des autres pour faire la comparaison ; c’est-à-dire que Rousseau a dit « je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ». La question du destinataire maintenant a une bonne réponse : il ne parle pas seulement à Dieu, il parle à ses semblables, et aussi il parle pour lui-même.
Comment Rousseau parler de soi ? Il est fortement question aussi, le rapport de soi à soi. Le chapitre dont il se trouve avec Mme de Warrens, il commence avec une déclaration : « Cette époque de ma vie a décidé de mon caractère ». Ici, on peut voir l’emploi de l’inscription du temps, Rousseau a organisé sa vie dans quelques époques. Non seulement il y a des époques séparées, mais aussi les époques sont caractérisées : celui ici semble d’être le plus important. Rousseau dit ici « J’étais au milieu de ma seizième année », il va de soi que l’age ici représente le temps. » Il écrit sur ce qui s’est passé quand il avait seize ans, mais c’est avec la voix de quelqu’un qui est plus age. C’est-à-dire, quand il se décrit comme « j’avais un joli pied, la jambe fine, l’air dégagé, la physionomie animée, la bouche mignonne, les sourcils et les cheveux noirs, les yeux petits et même enfoncés, mais qui lançaient avec force le feu dont mon sang était embrasé. » Alors, il l’a écrit avec un peu d’érotisme, mais quand même, après ça il a écrit « je ne savais rien de tout cela, et de ma vie il ne m’est arriver de songer a ma figure » qui démontre une élément de la rétrospectif. On peut voir sa confusion, comment il était perdu comme un enfant, mais aussi on peut voir ce que se passera dans l’avenir « in ne m’est arriver…lorsqu’il n’était plus temps d’en tirer parti ». À plus forte raison, on s’y trouve un rapport entre Rousseau quand il avait seize ans et l’age il a eu quand il l’écrit. La fonction de la mémoire est ici aussi, « C’était le jour des Rameaux de l’année 1728. Je cours pour la suivre : je la vois, je l’atteins, je lui parle...Je dois me souvenir du lieu ; je l’ai souvent depuis mouillé de mes larmes et couvert de mes baiseurs ». En ce qui concerne est comment la mémoire est assez proche avec le cœur, avec les sentiments. Également, la mémoire soit clarifie ses souvenirs, soit embrouille les souvenirs, cependant sur l’état des sentiments. Mais, comme Lejeune a écrit, « Le livre I n’est pas un récit écrit d’un seul jet, d’une seule coulée, mais a été construit par montage ou collage d’éléments déjà écrits…Rousseau a été amené à choisir parmi ses souvenirs » (Lejeune, 89). Alors, il écrit sur soi-même déjà avec une très claire idée de la façon dont il le fait. Ses écrits sont très calculés, et aussi tous de ce qu’il a mis ne sont pas sans raison.
L’inscription du temps n’est pas seulement évidente dans Les Confessions par son âge, ou bien les dates, mais aussi la vie de Rousseau est divise par les « ruptures » et les « périodes ». Lejeune a divisé le récit du livre I entre cinq ruptures : Naissance, fuite du père, dégoût à Bossey, mise en apprentissage, et fuite de J.J. Et les périodes entre les ruptures sont : l’âge d’or, avec son père, l’âge d’argent, à Bossey chez les Lambercier, l’âge d’airain, chez son oncle, et l’âge de fer, chez M. Du Commun. Avec ses périodes, ses ruptures, la vie de Rousseau est évidemment marqué, Mais est-ce qu’on peut vraiment se trouver dans l’histoire, dans un texte historique – le soi avec un passé ? Le temps qui a déjà passé est impossible capturer ; les mots, la langue et la représentation sont seulement un type d’image de l’expérience de l’individuel. Alors, c’est comme Lejeune dit, il n’est pas une forme de la narrative qui est naturelle, surtout pas une forme chronologique. Cependant, la chronologique n’est pas si simple, ce n’est pas juste le temps qui passent normalement, l’ordre, mais il représente le désordre aussi, un mouvement vers la mort. Rousseau rempli souvent aussi ses souvenirs, en dépit de l’ordre chronologique, avec ses idées, ses pensées, et ses réflexions d’un autre temps.
Sunday, April 26, 2009
Updates from the Relais Odeon
Friday, March 27, 2009
LA CRISE FAIT SON SHOPPING CHEZ COLETTE
There was Antoine- an outrageously obvious homosexual who was wearing a burberry scarf around his pretty little neck. He had blue eyes and that angelic combover style hair, and certainly grew up with his ass wiped after pissing into gilted toilets. An art connoisseur, and also photographed for YSL himself at age 15 (He's 24 now). Then there was the brother sister duo Eugenie and Paul- a classic tall, dark and handsome with his sister being the female counterpart. They were all relatively cool, french and disinterested in talking to me until I mentioned I was from New York. Paul, in a velour jacket uncrossed his legs at these words, smoothly snuck a cigarette out of his front coat pocket which was also filled by a handkerchief, and said to me "Neww Yoorrrk Ciity. Gossip Girl" with the slightest intonation of a question. His eyebrow raised just as much. I replied that I do indeed indulge in the show (the last one was soo good) and then he proceeded to say "Chuck. Bass." Barf. There was definitely a tone of incest as well, in between the brother/sister duo. After an uncomfortable 5 minutes of me attempting some sort of conversation, the three left. I think part of the difficulty was that Will doesn't really speak french, despite their interest in talking to him, and where I do speak french, there was a lack of interest. Although, the main interest, I believe was coming from Antoine. Will had thought his name was "Etoile" upon meeting - french for 'star'. That he is indeed. He was too eager to invite Will to go see the 'grand noir" singer that night, and even went so far as to invite me.
Fast forward a couple of days, and Will alerts me that Antoine is eagerly facebook chatting with him, and has invited him and me to the aforementioned cocktail party. I accepted because it seemed too ridiculous to pass up on, but quickly became dubious when I saw that there were 8 attending on facebook (including me), 16 declined invitations, and 5 were MIA. Unlike most American parties, there were actually 8 people who showed up to this shing-dig. Will and I were among the first to arrive; Antoine lives in a really nice 'grown-up' apartment in the 14th arrondissment. He showed us in with the french version of "I hope it wasn't too hard to find!" and proceeded to giggle. I asked him what he did all day, and he babbled enthusiastically that he had been cooking all day. Fortunately, I was hungry but as for Will I think he looked a little nauseous as Antoine then said he had been snacking all day while suggestively touching Will's little arm. We walk in and the apartment is cleared out and decorated as if there were going to be a huge bash. I thought, okay this could be fun- until I read the signs: "J'ai vendu ma mere sur ebay" (I sold my mother on ebay) "La crise ne touche pas l'upper east side" "You know you love me xoxo" "les pauvres sont degoulasse". There were shopping bags from Hermes, Lavin, etc on the wall and other frivilous shit. I could not believe that this guy actually took the time to decorate for himself, two people he literally met a week ago, his ROOMMATE, and then essentially 4 male friends. Eugenie was already there, taking photographs of her brother who showed up shortly after, and then we met Louic- his 24 year old banker roommate who just seemed like a normal kind of guy, Ellian, the broodish cousin of Paul and Eugenie, and finally Elliot, a goofy foul mouthed kid. We were served hor d'oeurves that Antoine himself made and then we drank. I did not really want to be drunk around these bizarre people, so I sipped my 1986 wine slowly. Will obviously didn't follow any of the rapid fire french conversation, and as it required a constant effort on my part, and because je m'en fous, I didn't really listen either. Around 11:30, I made an excuse and left with Will. Upon leaving, Will received a very enthusiastic bisous from Antoine (not the norm). I saw photos the next day, on Facebook of the rest of the party. It looked like a male circle jerk. I didn't miss out.
I also woke up this morning after 5 hours of sleep with some friends of Marine (my newly inaugurated French best friend). One of them had his own name tattooed on his stomach. He is a fireman. I don't even know if I want to expand on that story.
A bientot,
BISOUS
